Référence sur Bava Batra 6:1
הַמּוֹכֵר פֵּרוֹת לַחֲבֵרוֹ וְלֹא צִמְּחוּ, וַאֲפִלּוּ זֶרַע פִּשְׁתָּן, אֵינוֹ חַיָּב בְּאַחֲרָיוּתָן. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, זֵרְעוֹנֵי גִנָּה שֶׁאֵינָן נֶאֱכָלִין, חַיָּב בְּאַחֲרָיוּתָן:
Si l'on vend des "fruits" [sans réserve] à son voisin, [sans préciser s'il s'agit de manger ou de semer, et ils ne poussent pas] —même les graines de lin, [qui sont généralement vendues pour semis], il n'est pas responsable des «retours», [car il peut dire: «Je les ai vendues pour les manger»; car la règle de la majorité n'est pas suivie en matière d'argent.] R. Shimon b. Gamliel dit: Avec les graines de jardin, qui ne sont pas consommées, il est responsable des retours. [La Gemara interprète toute la Mishna conformément à R. Gamliel. Il est considéré comme défectueux et doit être enseigné ainsi: "Il n'est pas responsable des retours même avec des graines de lin. Mais avec des graines de jardin, qui ne sont pas mangées, il est responsable des retours. Ce sont les paroles de R. Shimon b. Gamliel. (Car R. Shimon b. Gamliel dit que l'on est responsable des semences de jardin, qui ne sont pas consommées.) C'est une "vente erronée", car elles ont certainement été vendues pour semer.]
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